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L’actualité de la sensibilisation à la transition énergétique à l’école

L‘empreinte carbone expliquée par Watty dans les Alpes Maritimes

Par Olivier Diouron

Publié le 4 mars 2024

Comprendre et réduire notre empreinte carbone est essentiel pour lutter contre les dérèglements climatiques et protéger notre maison commune, la Terre. Se déplacer, se nourrir, se chauffer, s’habiller, se soigner… chacune de ces actions aussi essentielles qu’inévitables laisse une trace invisible mais néanmoins tangible sur notre planète. Dans cet article, nous allons revenir sur le contenu d’un atelier spécifique sur ce concept crucial, abordé avec les élèves des classes de CM2 de Villeneuve-Loubet dans les Alpes-Maritimes. L’empreinte carbone, c’est quoi ? Quelle est l’empreinte carbone d’un français ? comment se situe-t-elle vis-à-vis d’autres citoyens du monde ? Pourquoi et comment la réduire pour atteindre l’objectif des 2 tonnes de CO2 equiv. ?

De prime abord, expliquer l’empreinte carbone aux enfants peut être un défi en raison de la complexité du concept et du vocabulaire technique associé. Ce concept peut paraître abstrait parce qu’intangible, invisible, pas palpable. Comprendre comment les émissions de gaz à effet de serre, associées aux activités humaines, contribuent au changement climatique nécessite une certaine compréhension des processus environnementaux et des interactions complexes entre l’homme et son environnement. La terminologie associée à l’empreinte carbone, telle que “gaz à effet de serre (GES)”, “combustibles fossiles” peut être difficile à comprendre pour les enfants en raison de sa technicité. Et enfin, c’est un défi car, dans l’imaginaire collective, dans une société faisant l’apologie de l’abondance, de la croissance infinie, on a du mal à se représenter une sobriété volontaire.

La municipalité de Villeneuve-Loubet fait de la sensibilisation aux enjeux environnementaux une priorité. Ainsi, depuis 2015, elle est fidèle au programme Watty et l’inscrit chaque année au cœur de ses actions pédagogiques. Cette continuité a permis de former des centaines de futurs écocitoyens et d’aborder avec eux une pluralité de sujets tels que la mobilité durable, la gestion des déchets, la gestion de l’eau, les économies d’énergies, les écogestes et surtout le changement climatique. Aussi, lorsque l’on aborde ce concept, les élèves suivent le programme, pour la plupart, depuis les classes de maternelle. Progressif et adapté à chaque niveau, le programme Watty aborde les questions liées aux enjeux énergétiques et environnementaux permettant à une majorité d’élèves de posséder de bonnes notions terminologiques. Le premier des trois ateliers de l’année s’est, par ailleurs, attaché à expliquer le mécanisme de l’effet de serre, de son renforcement en raison de l’utilisation excessive des énergies fossiles et de pointer les conséquences très concrètes : sécheresses et canicules à répétition, des événements climatiques extrêmes plus forts et plus intenses, la dramatique crise de la biodiversité… Pour lire l’article faisant référence à ce premier atelier, suivez le lien.

L’empreinte carbone, c’est quoi ?

Un concept abstrait, complexe, peut être rendu accessible lorsque l’on utilise les bons mots, des exemples concrets, des analogies faciles à comprendre. Et finalement, en décomposant le terme, on s’aperçoit que les élèves le comprennent très bien. Qu’est-ce qu’une empreinte ? Avec assurance, les élèves répondent en cœur qu’une empreinte est une trace laissée derrière soi. A quoi fait référence le mot carbone ? Plus timidement, plusieurs doigts se lèvent et les premières réponses fusent : CO2, dioxyde de carbone. Exactement ! L’empreinte carbone est donc par association la trace de dioxyde de carbone. Notre trace de pollution.

L’empreinte carbone, c’est comme une empreinte que nous laissons sur la planète. Mais au lieu d’être faite de nos pieds, elle est faite de nos actions et de nos choix. Chaque fois que nous nous déplaçons en voiture, en avion, que nous utilisons des appareils électroniques alimentés par des combustibles fossiles (pétrole), que nous consommons des aliments ou que nous achetons des objets, des vêtements fabriqués à des milliers de kilomètres de chez nous, nous contribuons à accroître notre empreinte carbone. Directement ou indirectement, nous émettons du dioxyde de carbone (CO2) dans l’air.

Le dioxyde de carbone (CO2) est le gaz à effet de serre (GES) le plus important, celui que nous émettons le plus et qui pose le plus de problème en raison de sa durée de séjour dans l’atmosphère, de l’ordre de centaines d’années. Il n’est toutefois pas le seul. En effet, l’empreinte carbone mesure la quantité totale de gaz à effet de serre (GES), et donc pas uniquement le CO2, émise directement ou indirectement par une personne, une organisation, un événement ou un produit. Les principaux gaz à effet de serre incluent le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O). Ces émissions contribuent au réchauffement climatique et aux changements climatiques en cours à l’échelle mondiale.

L’analyse du cycle de vie (ACV)

L’empreinte carbone d’un objet ne se limite pas à sa phase d’utilisation. Celle à laquelle on pense pourtant en premier lieu. Comme elle ne se limite pas au seul territoire français contrairement à l’inventaire national. Elle intègre l’ensemble du cycle de vie décrit par les étapes suivantes :

  1. Extraction des matières premières : Le cycle de vie d’un objet commence par l’extraction des matières premières nécessaires à sa fabrication : Métaux ferreux, métaux non ferreux ou encore métaux précieux. Par exemple, pour fabriquer un téléphone portable, il faut extraire des minéraux comme le cobalt, le lithium et le cuivre.
  2. Transformation et fabrication : Les matières premières extraites sont ensuite transformées et fabriquées en composants pour l’objet final. Cela peut impliquer des processus industriels qui consomment de l’énergie, comme le charbon en Chine, et émettent des gaz à effet de serre.
  3. Distribution : Une fois fabriqué, l’objet est distribué aux consommateurs. Cela peut nécessiter le transport de l’objet sur de longues distances, ce qui entraîne des émissions supplémentaires de carbone. Les camions, les bateaux, les avions fonctionnant au pétrole.
  4. Utilisation : Pendant la phase d’utilisation, l’objet génère souvent des émissions de carbone. Par exemple, un téléphone portable nécessite de l’électricité pour être rechargé, ce qui peut provenir de sources d’énergie polluantes comme le charbon ou le pétrole.
  5. Fin de vie : À la fin de sa vie utile, l’objet est éliminé. Selon la manière dont il est traité en fin de vie, cela peut avoir un impact sur son empreinte carbone. Par exemple, si l’objet est recyclé, cela peut réduire son empreinte carbone globale en évitant la nécessité de produire de nouveaux matériaux.

La phase d’utilisation est parmi les étapes les moins polluantes de tout le process.  L’industrie minière est quand t’a-t-elle l’une des industries les plus toxiques et les plus énergivores au niveau mondial. Loin des yeux, loin de notre esprit pourrait-on dire pour paraphraser la célèbre expression. Et ainsi, comme nous l’apprend la vidéo réalisée par la chaine « Ah d’accord » sur des sources de The Shift project, en moyenne, un français change de téléphone tous les 2 ans. « Chaque année, environ 1,5 milliard de smartphones sont vendus dans le monde. Dans un smartphone, on trouve plus de 70 matériaux différents, dont près d’une cinquantaine de métaux rares et difficiles à exploiter. Une véritable catastrophe écologique dans notre poche » (1). L’empreinte carbone met en lumière l’importance de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie lors de l’évaluation d’impact sur l’environnement et de la recherche de moyens pour le réduire.

La rédaction de cet article m’autorise une digression qu’un atelier d’une heure et trente minutes ne permet pas. A l’heure de l’explosion du numérique, de la « dématérialisation » et de l’électrification de nos usages, n’y a-t-il pas un paradoxe à parler de transition écologique ? Bien que je la chérisse, et l’attende de mes vœux, n’est-elle pas un mirage ? Un miroir aux alouettes ? L’évolution globale de consommation d’énergies primaires (2) au niveau mondial montre, qu’à l’heure d’aujourd’hui, les énergies ne se sont pas substituées les unes aux autres, mais qu’elles se sont empilées les unes aux autres et connaissent une augmentation exponentielle depuis les années 50. Une transition écologique passe, dit-on, par les technologies bas carbones. Mais ces technologies sont gourmandes en métaux. Et aucune mine ne fonctionne aux énergies renouvelables !

Tout comme la consommation d’énergie, l’industrie minière envisage une augmentation exponentielle. « En seulement 20 ans, les volumes de métaux extraits dans le monde ont doublé et dans les 20 années à venir, les entreprises minières veulent produire autant de métaux qu’on en a extraits au cours de toute l’histoire de l’humanité » nous révèle l’essayiste Celia Izoard dans son entretien accordée à Blast. Et elle rajoute : « Extraire de la matière produit beaucoup plus de déchets que de ressources, des déchets qui forment des collines ou des vallées de matières toxiques et dangereuses [l’arsenic par exemple] qu’il faudra gérer pendant des siècles. Les mines demandent aussi des quantités colossales d’eau et d’énergie. Sans compter leurs impacts sur les écosystèmes et les droits humains. En bref, les mines détruisent bien plus de ressources qu’elles en produisent. »

Si nous n’achetons pas tel objet, il n’a pas lieu d’être vendu et encore moins d’être fabriqué. C’est parce qu’il est censé assouvir un besoin, une envie qu’il nous est vendu à grand renfort de sollicitations publicitaires. Le concept d’empreinte carbone nous invite à nous interroger. Est-ce un besoin naturel ou artificiel ? Une envie vitale ou accessoire ? Un objet irremplaçable ? Les dérèglements climatiques nous imposent de changer. L’empreinte carbone nous invite à réfléchir par où commencer.

L’empreinte carbone moyenne d’un français

Justement par où commencer ? C’est à cette question que l’on souhaite répondre à travers la première activité de notre atelier. Il convient alors de savoir d’où l’on part et où l’on veut aller.

Il faut donc calculer notre empreinte carbone. La calculer, c’est faire une addition très spéciale et très complexe. Il faut penser à toutes les choses que nous faisons qui utilisent de l’énergie. Et tout utilise de l’énergie. Il faut donc penser à tout. Par exemple, combien de fois prenons-nous la voiture chaque jour ? Combien d’électricité utilisons-nous à la maison pour jouer à la console, cuisiner, se chauffer, s’éclairer ? Combien et quel type de viande mangeons-nous chaque semaine ? Il faut réussir à collecter les informations sur un nombre considérable de choses. C’est pourquoi, les méthodes de calcul peuvent varier en fonction de l’objet de l’évaluation, de la disponibilité des données et des objectifs spécifiques de l’analyse. Mais une fois que nous avons ajouté tout cela, nous pouvons voir combien de CO2 nous émettons chaque année. C’est une moyenne. Évidemment, les données n’ont pas été récoltées auprès de chaque français. Ce serait un travail titanesque et surement impossible dans ce cas.

Lorsque l’on regarde les données du ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, l’empreinte carbone moyenne d’un Français en 2022 est évaluée à 9,2 tonnes éq.CO2 (3).  Elle est ainsi remontée à un niveau similaire à 2019, signe que les années covid sont désormais oubliées et derrière nous. En effet, elle était passée à 8,4 tonnes éq.CO2 en 2020 et en 2021. Et si l’empreinte carbone moyenne par habitant a baissé depuis 1995, on constate une stagnation depuis 2015. Saura-t-on faire de manière volontaire ce qui a été fait de manière forcée ? Tel est en tout cas l’objectif pédagogique de cet atelier.

Le résultat pouvant varier selon la méthodologie de calcul, pour nos exercices, nous nous sommes appuyés sur les données de Carbone 4 évaluant l’empreinte carbone moyenne d’un Français à 9,9 tonnes eq.CO2 en 2021 (4). Aussi, face à un public se familiarisant tout juste à la compréhension des pourcentages, le chiffre étant relativement proche, dans notre activité nous avons pris le parti de situer l’empreinte carbone à 10 tonnes eq.CO2 afin de prendre un nombre entier. En atelier, je précise toutefois que celle-ci est actuellement en dessous. Cela marque de façon positive qu’un changement de comportement est possible.

Une fois ce chiffre indiqué en bas de la feuille, l’objectif de l’activité est de retrouver la décomposition de l’empreinte carbone par grand poste de consommation. Les élèves doivent retrouvés les émissions de GES de nos déplacements, de notre alimentation, de nos logements, de notre consommation et enfin des services de l’état. Dans un carré comportant 100 cases, 5 formes se distinguent grâce à la différence d’épaisseur de trait. Après avoir résolu des énigmes de calcul, ils peuvent confronter leurs résultats aux formes dans le tableau. Charge à eux d’identifier et de colorier la forme correctement. Ainsi, à la fin de cet exercice, les élèves possèdent les principaux ordres de grandeur. Et qu’apprend-on ? En France, nos déplacements et notre alimentation pèsent pour la moitié de nos émissions de GES.

S’il veut réduire son empreinte carbone, un Français doit donc d’abord modifier la façon dont il se déplace et sa façon de manger. Dans un exercice similaire d’énigmes de calcul, les élèves découvrent par la suite que la voiture représente 75% des émissions de GES de la catégorie « je me déplace » et que la viande (rouge) représente quasi 40% des émissions de GES de la catégorie « je mange ». A eux seuls, la voiture et la viande rouge représente presqu’un tiers de l’empreinte carbone moyenne d’un Français. En changeant seulement deux paramètres on peut déjà réussir une grande partie du chemin qui nous mène à 2 tonnes éq. Co2 par personne.

Objectif 2 tonnes éq. CO2

Nous connaissons désormais l’empreinte carbone moyenne d’un Français. Environ 10 tonnes de CO2 par habitant par an. Comment se situe-t-elle par rapport aux autres citoyens du monde ?

  • États-Unis : Environ 16 tonnes de CO2 par habitant par an (l’un des plus élevés au monde).
  • Chine : Environ 7 tonnes de CO2 par habitant par an.
  • Inde : Environ 1,8 tonnes de CO2 par habitant par an.
  • Qatar : Environ 38 tonnes de CO2 par habitant par an (l’un des plus élevés au monde en raison de la dépendance aux combustibles fossiles et du mode de vie élevé en carbone).
  • Côte d’Ivoire : Environ 0,6 tonne de CO2 par habitant par an.
  • Vietnam : Environ 2,4 tonnes de CO2 par habitant par an.
  • Guatemala : Environ 1,6 tonne de CO2 par habitant par an. (5)

Nous n’avons pas tous le même mode de vie, les mêmes habitudes de consommation. Si, fort heureusement, nous nous situons loin de l’empreinte carbone d’un Qatari, notre mode de vie est tout de même très énergivore. Si tous les habitants de La Terre vivaient comme un Français moyen, nous aurions alors besoin de 2,8 Terre (6).

En aparté, on peut dire qu’il est souvent possible d’établir un parallèle entre l’empreinte carbone moyenne d’un habitant et la richesse de son pays. Tout comme notre revenu détermine notre empreinte carbone (7). Plus on est riche, plus on émet de CO2.  Les pays riches, tout comme les ménages aisés, ont souvent des modes de vie plus énergivores, avec une consommation plus élevée de biens et de services, ainsi qu’une dépendance accrue aux technologies et aux infrastructures à forte intensité énergétique. Leurs secteurs industriels sont également plus importants. Il existe bien sur des contre-exemples.

Afin d’atténuer les effets des changements climatiques, l’Accord de Paris (2015), conclu lors de la COP 21, a engagé les états signataires à faire tous les efforts nécessaires pour maintenir le réchauffement bien en dessous de +2°C et si possible de +1.5°C, par rapport à l’ère pré-industrielle. Si tant est qu’il soit encore possible d’y arriver à cet objectif, nous devons réduire nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant. Notre empreinte carbone doit passer à 2 tonnes équivalent CO2 par an et par habitant d’ici 2050. Nous devons donc diviser nos émissions par 5 pour atteindre cet objectif.

Dans la dernière activité, nous invitons les élèves à un exercice de sobriété volontaire. Cela implique un changement fondamental dans leur façon de vivre. Que privilégieront-ils ?

La sobriété volontaire, c’est faire des choix engageants, privilégier la qualité de vie plutôt que la quantité de biens matériels et d’énergie consommée. Adopter la sobriété énergétique peut se faire à travers des actions simples : se déplacer plus à pied, à vélo, en train, manger moins de viande, consommer moins d’objets neufs mais plus d’occasion, chauffer moins, s’habiller mieux et isoler mieux sa maison …

S’il est important de se changer soi-même avant de vouloir changer le monde. Le défi du changement climatique est, ne l’oublions pas, à la fois systémique et individuel. Les émissions de carbone sont largement attribuables à des structures et des pratiques institutionnelles, telles que la dépendance aux combustibles fossiles dans les industries, les politiques énergétiques nationales et les modèles économiques axés sur la croissance. Cependant, les actions individuelles peuvent aussi avoir un impact significatif, surtout lorsque plusieurs personnes adoptent des comportements plus durables et exigent des changements systémiques.

En écrivant cet article, évidemment je songe à la trace que je laisse avec cet article. Je m’interroge. Comme je m’interroge à la fin de chaque atelier. Ai-je réussi à faire passer le message ? Ai-je donné envie d’entreprendre délibérément et volontairement cette sobriété nécessaire à la lutte contre les dérèglements climatiques et à l’amélioration de nos conditions de vie ? En seulement une heure et demie, ai-je réussi à proposer un autre récit que la croissance infinie ? A la fin d’une intervention, une jeune fille a lâché « ce n’est pas juste ! ». Non c’est vrai que ça ne l’est pas. Des générations d’habitants devront volontairement faire le choix de se passer de choses auxquelles les générations précédentes ont eu accès. Mais pour avoir moi-même entrepris le chemin de la sobriété volontaire, je sais qu’elle peut être heureuse et que certaines frustrations perçues au début s’avèrent des victoires personnelles. La sobriété volontaire ne nous prive pas, elle nous engage à faire les choses autrement, souvent avec plus de sens !

Sources :

  1. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-degre-de-conscience/smartphone-une-catastrophe-ecologique-dans-votre-poche_5390785.html
  2. https://ourworldindata.org/energy-production-consumption
  3. https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-du-climat-2023/16-empreinte-carbone-et-emissions-territoriales
  4. https://www.carbone4.com/analyse-myco2-empreinte-carbone-moyenne-2021
  5. Informations collectées via ChatGPT
  6. https://fr.statista.com/statistiques/888491/planetes-necessaires-ressources-population-par-pays/
  7. https://www.linfodurable.fr/climat/notre-revenu-determine-notre-empreinte-carbone-selon-une-etude-41339

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